Ma salade du « jardin » aux aromates et pétales de souci

Depuis ce printemps, j’ai commencé à cultiver quelques fleurs, herbes aromatiques et plus si affinités avec ma main verte.

Aujourd’hui, j’avais envie de me faire une petite salade avec ce que j’avais de comestible dans mon « jardin », à savoir : jeunes feuilles d’épinard-fraise, tomates cerises, pétales de souci, brins de ciboulette, basilic pourpre, menthe et thym.

la-recolte

J’ai juste ajouté du riz trois couleurs, un filet d’huile d’olive du village au Maroc et un chouia de vinaigre de noix :

salade-du-jardin-aout-2009

Verdict :

Pas mal du tout cette salade, c’est goûtu à souhait. Les pétales de souci n’ont pas un goût très prononcé et ajoutent une jolie couleur. Le basilic est assez fort, je le garderais plutôt pour la cuisson que pour les salades. Et les feuilles d’épinard fraise sont assez douces, avec un petit goût de noisette (ouf, parce que je me rappelle encore le goût fort et amer de la roquette que j’avais fait pousser, beurk !).

souci-seche.jpg

Le souci est une des nombreuses fleurs qui se mangent :

Crus, les pétales servent à aromatiser salades, omelettes ou fromage blanc, et comme substitut bon marché du safran. Séchés, ils sont souvent employés dans la cuisson du riz, qu’ils colorent d’un jaune tendre.

Source : Passeport santé

On s’en servait autrefois pour colorer le beurre (selon Cuisiflor). Et on peut aussi le faire sécher. Donc on essaiera plus tard de voir si ça colore le tajine…

L’épinard-fraise est une petite plante avec des feuilles vertes (un peu roses en dessous) et des petits fruits rouges rappelant les fraises. C’est facile à faire pousser (j’ai réussi !). Les fruits ne sont pas encore mûrs, donc pas encore goûtés, à voir !

Pour finir, une dernière photo pour expliquer pourquoi je mets des guillemets à mon « jardin » :

salade-et-jardin
A mort les jardins et les balcons, vive les rebords de fenêtre !! 😉

Petite annonce :

J’échangerais bien 1 jeune plant d’épinard fraise* contre 1 jeune plant de framboisier ou fraise. Si quelqu’un habitant Paris et environs est intéressé…

(* j’en ai 3 et je manque « légèrement » de place…)

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Ça se mange les pâquerettes !

Eh oui, qui l’eut crû (ou cuit), les pâquerettes* se mangent. Je viens de le découvrir. Les feuilles tendres de pissenlit, je savais, j’ai déjà dû en manger petite. Je me rappelle aussi, petite avec ma sœur, avoir mangé des fleurs blanches ou roses de trèfles quand on gambadait dehors. Mais les pâquerettes, j’aurais jamais pensé. Le nombre de fois que j’en ai croisé, les mignonnettes, elles l’ont échappé belle. Et maintenant en ville, elles peuvent continuer à souffler, polluées et pesticidées dans les parcs, je ne risque pas de les croquer ! Enfin, qu’elles arrêtent de me tirer la langue quand je passe, quand même !

Si la vue d’une pâquerette vous fait saliver, voici quelques liens pour vous :

*Les œillets d’inde aussi et puis les primevères, entre autres !
Broutons mes amis !!

paquerettes-wikipedia

De pâquerette en pâquerette, les souvenirs verts se ramènent…
Les cueillettes de mûres, le T-Shirt fétiche taché (oui, il faut pas s’en servir comme panier), les bottes en cacoutchou de maman déchirée (oui, les grosses ronces, ça traverse). Des bouquets de fleurs  cueillies le long des chemins (surtout les rituels coucous du printemps), le grand écart au dessus du fossé pour continuer la cueillette en prenant garde, … Les champignons à ramasser dans les paturages… Un bout de bois, quelques plumes d’oiseau et l’imagination de mome fait le reste…. Que de souvenirs ! Nan vraiment, je ne me vois pas avoir des enfants en ville, qu’ils manquent tout ça…

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