Parsemez un moule à tarte de milliards de noisettes de beurre et recouvrez de la montagne de sucre
Pelez les pommes, coupez en gros quartiers et disposez dans le moule, face bombée vers le bas. Insérez des fines tranches dans les trous. Ou mettez-les un peu n’importe comment comme moi.
Cuire 10-15 min environ jusqu’à ce que les fruits soient caramélisés à four doux (soit environ 150°C).
Cuire encore 15 min à 200°C.
Sortir le moule, étaler la pâte sur les pommes et les bords.
Cuire 15 min à 200°C.
Sortir. Reposer qques min. Retournez/Démoulez. Dégustez chaud ou tiède.
Avis des gourmands :
Comme le titre le dit, c’est trèèèèèèèèès sucré : beaucoup trop ! La quantité de sucre me paraissait énorme mais, pour une fois, j’ai suivi la recette, comme quoi ça arrive, j’aurais pas dû. Pendant la cuisson c’était impressionnant de voir les pommes baignant dans le sucre et le beurre fondus… Bon sinon c’est facile à faire, même avec deux mains gauches. Verdict : à refaire en révisant les proportions de sucre et beurre pour ménager notre faible goût pour le gras et le sucré et surtout ne pas faire hurler notre médecin.
Source de la recette :
« Une recette par jour. Calendrier 2010. » chez Editeur Hugo Image.
Les 30.000 trucs à mettre dedans pour 4 becqueteurs :
4 blancs de poulet
5 champignons de Paris
2-3 échalottes >> j’ai mis à la place le bulbe de la ciboule
1 c.à.s. d’huile
2 canettes de lait de coco
2 gousses d’ail >> nan 3, jamais 2 sans 3 !
1 morceau de gingembre >> j’avais pas : gingembre en poudre
quelques brins de citronnelle >> à défaut, citronnelle séchée en poudre
quelques brins de ciboule
1 piment vert
200 gr de crevettes roses cuites >> 6 par personne
jus d’1 citron vert
1 petit bouquet de coriandre fraîche >> 1 c.à.s de coriandre congelée
Le mode d’emploi qu’on est censé respecter :
Faire revenir les échalottes dans l’huile
Ajouter le lait de coco, l’ail écrasé, le gingembre en lamelles, la citronnelle, la ciboule, le piment coupé en 4, du sel et du poivre
Laisser cuire 5 minutes
Ajouter le poulet et les champignons en lamelles
Prolonger la cuisson 15 min
En fin de cuisson, ajouter le jus du citron vert, la coriandre et les crevettes
Si c’est trop épicé, ajouter de l’eau
Avis des 2 ventres à pattes qui constituent notre foyer :
Moi : c’est très bon, les saveurs s’harmonisent bien. Et puis c’est rapide et facile à faire. En plus, le piment était tellement doux que j’ai pu le manger, à se demander si c’était pas un poivron, oups.
Chéri : bof bof, c’est tout juste comestible, trop citronné et étrange. Et puis les morceaux dans la soupe c’est pas trop son truc. (Je me suis dévouée pour finir son bol, eh eh…)
Mes sources :
Un livre de cuisine offert à Noël par grande soeurette :
« Une recette par jour. Calendrier 2010. » (Editeur Hugo Image)
Également acheté à la boutique de “Mouton Village” dans les Deux-Sèvres :
Mon verdict :
C’est TRÈS bon. J’aime beaucoup. Et en plus on sent un petit goût d’oie : normal, il y a de la graisse d’oie (et pas de porc, ce qui est plus pratique quand on vit avec un musulman).
Lors de mes dernières vacances dans la famille dans les Deux-Sèvres, j’ai fait une escale à la boutique de « Mouton Village » pour y faire quelques emplettes. J’en ai ramené :
Mon avis : La première fois que j’y ai goutté, j’ai été déçue. Je ne retrouvais pas le goût fortement caramélisé de la confiture de lait de vache. Et puis j’ai ré-attaqué le pot quelques jours plus tard et miam ! Un délice, certes différent, mais un délice quand même. D’où le même problème qu’avec la confiture de lait classique de vache : comment se retenir de la dévorer compulsivement cuillère après cuillère jusqu’à ce que fin du pot s’en suive ?
Une vidéo amusante chipée sur le blog Une cuillère pour papa qui me tente avec sa recette de bottereaux. Je n’en ai plus mangé depuis l’enfance. A faire prochainement si j’ose affronter ce souvenir sacré, ainsi que de la pannacotta. J’y ai gouté pour la première fois aujourd’hui dans un charmant restau italien… C’est délicieux !
J’avais acheté au printemps des graines d’épinard-fraise sur eBay pour égayer vertement mon rebord de fenêtre.
Et miracle, ça a poussé (les framboises bleues par contre hum…). J’avais déjà goûté les feuilles crues en salade, c’est pas mal, ça a un petit goût de noisette.
Bon, après j’ai goûté aux fruits quand ils m’ont semblé être mûrs. Et bof, crus, ils n’ont pas trop de goût et c’est assez granuleux. Comestible sans plus.
J’ai ensuite essayé d’en faire une compote avec une bonne 15aine de fruits + 1 pomme. On obtient une compote à la couleur rouge qui détonne. Par contre le goût, j’accroche pas. A mes papilles, cela se rapproche du goût douçâtre, fadasse et écœurant des pastèques ou grenades. A mes papilles, einh. Mon chéri qui aime la pastèques et les grenades n’a pas aimé non plus.
Verdict :
- J’accorde le bénéfice du doute aux fruits d’épinard fraise. P’t'être qu’ils étaient pas assez ou trop mûrs. P’t'être qu’il faudrait en mettre moins dans la compote et plus de pommes. Mais bon pas possible de réessayer maintenant : mes 3 plants font sérieusemet la goule (ça doit être la fin de la saison ou le signe que j’ai enfin réussi à les faire crever, hihi)
- Si l’année prochaine mes épinards fraises sont encore en vie, je me contenterais de grignoter leurs feuilles et je laisserais probablement leurs fruits aux moineaux. Et puis faudrait que j’essaie les feuilles cuites (elles peuvent se cuisiner comme les épinards)